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TDAH et Sophrologie, une approche avec beaucoup de bénéfices

Adultes ou Enfants TDAH, comment les aider avec la Sophrologie ?

Le Trouble deficient de l'attention avec ou sans hyperactivité

Sommaire

Le TDAH concerne 3 a 5 % des enfants/adolescents et persiste dans 60 % des cas à l’âge adulte. Le trouble déficit de l’attention (TDA) est un trouble neurodéveloppemental qui affecte l’attention, la concentration et la gestion des impulsions chez les enfants et les adultes.. Les symptômes typiques du TDA comprennent :

  • Difficulté à se rester concentrer
  • Difficultés à suivre les instructions 
  • Problème d’organisation 
  • Impulsivité
  • Difficultés à écouter les autres

Cela peut entraîner des difficultés dans le milieu scolaire ou professionnel, ainsi qu’un manque d’estime de soi. Vous pourrez trouver plus d’information sur le site d’Ameli.fr

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Impulsivité
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troubles de l'attention
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Hyperactivité
Tel qu'il est

Créatif

Spontané

Soif de justice

Curieux

Tenace

Ultra Sensible

Passionné

Tel qu'il est vu

Dans la lune

Mal élevé

Insolent

Casse-cou

Têtu

Pleurnichard

Capricieux

L'ENFANT TDAH En classe

Les enseignants peuvent remarquer les caractéristiques suivantes chez ces enfants TDAH :

  • Manque d’attention aux détails et accumulation d’erreurs par manque d’attention.
  • Apparence de ne pas écouter, même s’ils connaissent les règles, ils peuvent avoir du mal à les appliquer.
  • Difficulté à rester assis sur leur chaise, ce qui est demandé à partir de la classe de CP.
  • Tendance à bouger, faire tomber des objets ou produire des bruits de bouche.
  • Impulsivité qui rend la patience difficile, notamment lorsqu’il s’agit d’attendre leur tour. Ils peuvent aussi craindre d’oublier ce qu’ils ont à dire et ont tendance à interrompre les autres.


Il est important de noter que ces enfants fournissent des efforts considérables pour essayer de respecter les règles de vie. Ils y consacrent une certaine énergie et obtiennent des résultats qui peuvent ne pas convenir aux adultes.

Les relations sociales CHEZ LES TDAH

Que ce soit à l’école ou lors d’activités extérieures, les relations sociales revêtent une grande importance et sont cruciales à évaluer.

Les enfants atteints de TDAH rencontrent souvent des difficultés, dans ce domaine.

L’impulsivité est souvent en cause : face à la difficulté d’attendre son tour ou de laisser la parole aux autres, les camarades ont tendance à s’éloigner. De plus, l’hyperactivité peut également poser problème car elle fatigue les autres enfants (trop de mouvements, de paroles, de bruits).
De plus, il peut y avoir des effets de stigmatisation : les enfants n’ont pas nécessairement envie de jouer avec un enfant qui est constamment puni et qui ne se comporte pas de manière attendue en classe.

Enfin, l’inattention peut jouer un rôle prépondérant : l’enfant atteint de TDAH peut initier une relation, mais avoir des difficultés à maintenir le lien avec les autres enfants en raison d’un manque de réciprocité. Parfois, il ne retient pas ce que les camarades lui disent, ne suit pas les règles sociales habituelles et ne prête pas suffisamment attention à autrui. C’est pourquoi tous les enfants atteints de TDAH peuvent être pénalisés dans leurs relations sociales, même s’ils ne présentent pas d’hyperactivité ou d’impulsivité.

La vie à la maison avec un enfant TDAH

C’est l’un des aspects les plus problématiques. En général, ce ne sont pas les symptômes d’hyperactivité qui posent le plus de difficultés à gérer en famille, car les familles s’adaptent généralement à ce mode de comportement. En revanche, d’autres symptômes se révèlent particulièrement gênants au quotidien, car ils diminuent la capacité de l’enfant à suivre les consignes et à les exécuter :

  • La difficulté à démarrer une tâche (symptômes liés à l’inattention) complique la vie familiale. Ce sont des enfants qui ont du mal à se mettre en action, peu importe la contrainte, même si elle est légère. Les parents décrivent des combats et des négociations interminables pour inciter par exemple l’enfant à faire ses devoirs, alors que ceux-ci ne prennent finalement que 5 minutes… 
  • Le manque d’organisation et la difficulté à suivre une routine sont des points centraux. Les parents se retrouvent contraints de répéter quotidiennement à l’enfant atteint de TDAH des séquences de consignes qui devraient être parfaitement automatisées (par exemple, se brosser les dents le soir pour un enfant de dix ans !). Les parents ont l’impression que leur enfant « découvre » chaque jour les tâches à accomplir, alors qu’il s’agit des mêmes…
  • La difficulté à écouter les consignes (ce qui explique également pourquoi les parents doivent les répéter de nombreuses fois). Dans les familles touchées par le TDAH, il est fréquent que les parents aient recours à des cris pour transmettre les consignes, car le simple fait de les énoncer ne fonctionne pas. Cela altère la qualité des relations familiales et la sérénité du foyer.
  • La difficulté à jouer seul et le besoin d’être au centre de l’attention sont également des traits caractéristiques de l’enfant atteint de TDAH, et cela peut avoir un effet oppressant sur l’ensemble de la famille.
  • Les pertes et les oublis peuvent ajouter à la charge des parents, qui se retrouvent à la recherche des affaires égarées par leur enfant, à récupérer les devoirs oubliés ici et là…

Enfin, d’autres difficultés peuvent s’ajouter et compliquer davantage la vie quotidienne, comme la difficulté à réguler ses émotions, présente chez plus de 80% des enfants atteints de TDAH, ce qui peut se traduire par des crises de colère en cas de frustration.

Dans l’ensemble, la vie familiale est souvent très complexe. Les parents expriment que « tout est difficile, rien ne se passe naturellement, il faut toujours être derrière l’enfant ».

Cela engendre un sentiment d’incompétence parentale, une fatigue et un risque accru de dépression chez les parents. L’enfant perçoit généralement l’impact de son trouble sur sa famille, ce qui diminue sa confiance en lui.
Il peut même se considérer comme méchant, source de problèmes et ressentir de la culpabilité

Les grandes qualités des enfants TDAH

Une énorme mémoire de travail : La mémoire de travail est la capacité innée à retenir les informations à court terme. Quelques secondes ou quelques minutes suffisent à l’enfant pour intégrer certaines informations qui l’intéressent : effectuer un calcul mental, retenir un numéro de téléphone, une liste de courses… Paradoxalement certains de ces enfants vont peu investir les activités demandant un effort de mémorisation : tables de multiplication, poésies…

En raison de la circulation incessante d’idées dans l’esprit de ces jeunes et de leur capacité à les gérer simultanément, ils parviennent à développer un esprit créatif intimement lié à leur personnalité, un esprit qu’ils pourraient mettre à profit pour réussir sur le plan scolaire, social et professionnel.

Grâce à leur capacité à maintenir une concentration et une attention prolongées lorsqu’ils s’engagent avec assiduité dans les tâches qui correspondent à leur personnalité, ces jeunes sont des individus passionnés qui attendent seulement l’occasion de faire valoir leurs compétences et leur savoir-être.

Ils sont dotés d’une grande sensibilité émotionnelle qui leur permet de comprendre rapidement les états d’âme et les énergies de ceux qui les entourent. Une telle intelligence émotionnelle leur permet de choisir soigneusement leurs relations

Les differents aménagements possibles

Faire preuve de patience, de tolérance et de bienveillance face au manque d’attention, aux comportements caractéristiques des profils hyperactifs et impulsifs, ainsi qu’à la fatigue.

Accorder une attention positive : identifier les problèmes, mais également féliciter les efforts entrepris.
Mettre en place des renforcements positifs. Les récompenses verbales et/ou écrites sont efficaces.

Diversifier les supports d’apprentissage (visuel, auditif, kinesthésique) et les exercices afin de maintenir l’attention et la motivation.

Maintenir des limites strictes sur certains aspects pour aider l’élève à se structurer, par exemple, le respect envers les autres.

Une maman et son enfant, dans une armure avec des plumes

La réponse de la sophrologie CHEZ LES TDAH

La sophrologie peut apporter des bienfaits aux individus souffrant de trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) en proposant des techniques de relaxation, de concentration et de gestion du stress. Elle peut contribuer au développement de la conscience de soi et de la capacité à se concentrer sur le moment présent, en utilisant des méthodes de respiration, de relaxation et de visualisation. Les exercices de sophrologie ont également la capacité de réduire les niveaux de stress et d’anxiété, améliorant ainsi la concentration et la gestion des émotions chez les personnes atteintes de TDAH.

La sophrologie peut également aider les enfants atteints de TDAH à mieux gérer leur hyperactivité en leur enseignant des techniques de relaxation et de respiration qui favorisent le calme du corps et de l’esprit. Les exercices de sophrologie peuvent être adaptés à différents âges d’enfants et présentés de manière ludique pour les rendre plus accessibles.

Il est important de souligner que la sophrologie ne doit pas se substituer aux traitements médicaux conventionnels pour le TDAH, tels que les médicaments ou la thérapie comportementale. Cependant, elle peut être utilisée en complément de ces traitements pour améliorer les symptômes du TDAH et la qualité de vie des personnes concernées. Avant d’entreprendre toute thérapie alternative, il est essentiel de consulter un professionnel de la santé afin de discuter des options de traitement appropriées à votre situation individuelle.

Le rôle des vitamines

Aujourd’hui, nous savons que les mécanismes de la Neuro-Nutrition jouent un rôle dans le fonctionnement des neurotransmetteurs, en particulier la dopamine et la noradrénaline. Un dysfonctionnement de la chaîne de production de la dopamine peut entraîner différents syndromes, dont le TDAH.

La sérotonine joue un rôle crucial chez les enfants atteints de TDAH, qui sont souvent plus opposants que les autres. Cette molécule est associée au calme et à la sérénité. Une carence en sérotonine peut être causée par des états inflammatoires et entrainer l’irritabilité, de l’impulsivité. Les troubles intestinaux, en particulier l’inflammation, peuvent avoir des répercussions sur l’activité cérébrale.

Les dysfonctionnements cérébraux se manifestent dès la grossesse : un déficit en iode ou en folates chez la mère pendant la grossesse est associé à des troubles de l’attention plus importants chez l’enfant.

Le sommeil chez le TDAH

Il y a une grande variation dans les habitudes de sommeil des enfants. Certains enfants sont plus agités lorsqu’il est temps d’aller se coucher, en particulier ceux qui sont hyperactifs. Des études récentes ont démontré que près de 50 % des enfants atteints de TDAH ont souvent du mal à avoir un sommeil de qualité et efficace. En raison de l’inflammation constante de leur cerveau et de la surcharge d’informations, ils ont du mal à se détendre, même pendant le repos. Par conséquent, ils ont tendance à s’endormir tard et à dormir peu, selon des études récentes menées au Québec. En conséquence, le matin, l’enfant se sent fatigué et pour lutter contre la somnolence, il intensifie ses activités.

On estime qu’environ un enfant sur quatre rencontre des difficultés de sommeil, ce qui est déjà assez élevé. Cependant, chez les enfants atteints de TDAH, cette statistique est encore plus élevée.

En effet, la grande majorité des enfants atteints de TDAH rencontrent des problèmes de sommeil. Ce qui est préoccupant, c’est que le manque de sommeil a tendance à aggraver les symptômes du trouble. Le manque de sommeil perturbe différentes fonctions, telles que les fonctions exécutives, la capacité de concentration et le contrôle de soi. En d’autres termes, le manque de sommeil peut être associé à de l’hyperactivité, de l’inattention et de l’impulsivité.

Plusieurs facteurs peuvent expliquer les troubles du sommeil chez les enfants atteints de TDAH. D’une part, l’anxiété et l’hyperactivité mentale peuvent perturber leur capacité à avoir une bonne nuit de sommeil. De plus, certains médicaments prescrits peuvent également entraîner des problèmes de sommeil.

Certains cliniciens pensent que les rythmes circadiens irréguliers sont responsables des troubles du sommeil chez les patients atteints de TDAH. Les rythmes circadiens sont les changements physiques et mentaux qui suivent un cycle de 24 heures, régulés principalement par la luminosité. Des études récentes suggèrent également un lien entre le TDAH et l’exposition au soleil, avec une prévalence variable du trouble dans différentes régions.

Bien qu’il soit difficile d’identifier la cause exacte des troubles du sommeil chez les enfants atteints de TDAH et que chaque expert ait sa propre théorie, tous s’accordent sur l’importance d’une bonne routine et de bonnes habitudes de sommeil.

 

Aider le sommeil de votre enfant atteints de TDAH

Voici quelques pistes de solutions :

  • Établir une routine de sommeil régulière, en fixant des heures de coucher et de lever appropriées en fonction de l’âge de l’enfant. Une routine de sommeil devrait commencer environ une heure avant le coucher, en réduisant l’intensité lumineuse, en prenant un bain, en mettant son pyjama, en écoutant de la musique calme, en se brossant les dents et en lisant une histoire relaxante. Surveiller son alimentation en évitant les repas copieux avant l’heure du coucher et en limitant la consommation de stimulants tels que le chocolat et les boissons gazeuses après 17 heures.
  • Réserver la chambre au sommeil en évitant les distractions comme les jeux vidéo, la télévision ou les tablettes au lit. L’utilisation de ces appareils électroniques perturbe également l’endormissement.
  • Créer une ambiance propice au sommeil en offrant un environnement calme, loin des bruits ambiants, avec une obscurité et une température fraîche. Certaines personnes sont sensibles même à la lumière d’une veilleuse, il est donc préférable de l’éviter. Certains sons d’ambiance, tels que le bruit de la mer, de la pluie ou de la forêt, peuvent aider à favoriser l’endormissement.
  • Pratiquer des exercices de respiration ensemble, en intégrant des techniques de sophrologie, de méditation ou de visualisation dans la routine. Initialement, il peut être nécessaire de guider l’enfant dans ces exercices, mais avec le temps, il pourra en ressentir les bienfaits et apprendre à mieux respirer pour se calmer lorsque nécessaire.
  • Encourager l’exercice physique régulier, en particulier pour les enfants atteints de TDAH. Il est recommandé de faire bouger l’enfant pendant au moins 20 à 30 minutes par jour, de préférence au moins deux heures avant l’heure du coucher.
    Autoriser l’enfant à se lever s’il a du mal à s’endormir, plutôt que de rester

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Vous pouvez effectuer la séance par visioconférence en distanciel ou en présentiel dans mon cabinet de Villeneuve-Tolosane.